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Cantates & Airs anglais pour soprano et alto
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Cantate pour soprano & alto
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So
pleasing, the Pains is Si
plaisante est la peine,
Foolish
swain at length grow wiser Amoureux
insensé, assagis-toi à la fin,
Love
thou Joy ev'ry Creature, Amour,
joie de toute créature,
Soon
as the Day is breaking Dès
le point du jour,
Cease,
cease thy vain Contending Cesse,
cesse cette vaine dispute,
Let
our Discords all be ended Que
notre controverse finisse, |
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

Cantate pour soprano et alto
soprano:
Chloe
alto: Strephon
Air Strephon De
lerrance et du vagabondage Air Chloé Strephon,
cesse, ne me poursuis plus, Air Strephon Ma
Chloé, tu peux me croire, Air Chloé La
prudence minvite à rejeter ta
passion, Air Strephon Les
flots quitteront plutôt
locéan, Duo Doux
Hymen, ne perds pas de temps,
Mon cur sest lassé.
À ceux qui changent sans cesse,
Les vraies joies sont toujours inconnues.
Je soupire maintenant après
Chloé,
Ne désirant aucune autre nymphe,
Elle seule charme mon cur.
Si je suis assez heureux pour
lémouvoir,
Je me montrerai un amant fidèle,
Et alors resterai en repos.
Si je te faisais confiance, tu causerais ma
perte,
Tu me quitterais bientôt et me trahirais;
Avertie, je fuirai un soupirant si trompeur.
Un cur si habitué à
linconstance
Ne peut sûrement pas sempêcher de
vagabonder,
Celle qui lespère, espère en
vain.
Mon cur est tout à toi,
Plus jamais je ne te quitterai,
Mais je vivrai pour toi seule.
Les beautés de tout ton sexe
Sont unies en toi,
On ne peut pas faire peu de cas de toi,
Et je ne peux pas têtre
infidèle.
Je crains fort que tu me trahisses,
Mais cest en vain, car linclination
Et lamour conquérant me font
céder.
Prends-moi, Strephon, je me rends;
La prudence de Chloé ne peut la
défendre;
Si tu es constant, tu me rendras heureuse,
Mais je suis perdue si tu
mabandonnes.
Les colombes leur fidélité
conjugale
Avant que jabandonne la beauté
Qui commande à mon cur.
Les fleuves perdront plutôt leur
mouvement,
Les rivages ne seront plus couverts de sables
Si joublie daimer celle
Dont les charmes sont
irrésistibles.
Hâte-toi vite de joindre nos mains,
Fais que mon Strephon /
Fais que ma Chloé
Soit à moi pour toujours.
Quil soit toujours constant /
Quelle soit toujours constante,
Quil maime autant que je laime
/
Quelle maime autant que je
laime.
Que nos joies grandissent toujours,
Ne cessent jamais, soient éternellement
assurées,
Que notre bonheur dure toujours.

Cantate pour soprano & alto
soprano:
Delia
alto: Damon
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Récitatif Damon Vers
les ombrages solitaires, la belle Delia sen
est allée, Air Damon Ma
beauté est partie, Air Delia Vois,
vois, mon très cher Damon, vois, Air Damon Que
mon cur est ravi, comme il est content Duo Je
cède maintenant mon cur |

English Songs pour soprano
Dear Adonis, beauty's Treasure
texte de John Hughes
Cher
Adonis, trésor de beauté, Vénus
ne tabandonnera jamais,
Maintenant mon chagrin, autrefois mon plaisir,
Oh, retourne aux bras de Vénus.
Laisse la voix de lamour te vaincre,
Et ranimer tes charmes languissants.
Love's but the frailty of the mind
texte de William
Congreve
Le texte de cette chanson a été repris par John Eccles
dans ses Mad Songs
Lamour
nest que fragilité desprit Ce qui
donne du plaisir, ce nest pas Ainsi je
nestime la conquête
Sil nest pas joint à lambition,
Une flamme étiolée qui expire si elle
nest pas alimentée,
Et, si on lalimente, se perd en feux qui se consument
eux-mêmes.
Blesser un garçon folâtre ou un jeune homme
amoureux,
Mais cest la gloire davoir percé le
cur dun galant
Pour lequel des beautés moindres soupirent en
vain.
Que si jinsulte les yeux dune rivale,
Sil y a du plaisir dans lamour, cest quand
je vois
Le cur pour lequel dautres saignent, saigner
pour moi.
'Twas when the Seas were roaring
texte de John Gay [The Melancholy Nymph]
Cétait
quand les mers rugissaient Douze mois
avaient passé, Le
marchand privé de son plaisir Comment
peut-on dire que la nature Tout
entière à sa mélancolie,
Sous les rafales retentissantes du vent,
Une demoiselle se lamentait,
Couchée sur un rocher.
Sur limmensité humide de la houle,
Elle jetait un regard plein despoir
Sa tête était couronnée de saules
Qui tremblaient au-dessus des lames.
Et neuf longs jours dennui.
Pourquoi, amant aventureux,
Pourquoi tes-tu confié aux mers ?
Cesse, cesse donc, cruel océan,
Et laisse mon amant en repos,
Ah, quest-ce que ton mouvement agité
Comparé à ce qui est dans ma
poitrine ?
Voit avec désespoir les tempêtes,
Mais quest-ce que la perte dun trésor
Comparée à mon amour perdu ?
Si tu abordais à une côte
Où poussent lor et les diamants,
Tu trouverais une fille plus riche,
Mais aucune qui taime autant.
Na rien fait en vain ?
Pourquoi alors sous les eaux
Subsistent des écueils hideux ?
Aucun il ne détecte les rochers
Qui guettent dans les profondeurs
Pour naufrager lamant voyageur
Et laisser une fille en pleurs.
Elle pleurait ainsi son bien-aimé,
Répondait à chaque rafale par un soupir,
À chaque lame par une larme;
Quand, se penchant sur les vagues blanches,
Elle aperçut son corps qui flottait,
Alors, comme un lys qui se fane,
Elle inclina la tête et mourut.
texte de John Hughes
Joie
exaltante, craintes torturantes, Lenfant
tyran prépares ses flèches
Sourires de triomphe, larmes de lamentation
Sont le cortège varié de Cupidon.
Avec des ruses flatteuses, avec un art cruel,
Et le plaisir se mêle à la peine.
The
Unhappy Lovers:
As Celia's fatal arrow flew
hwv 228/1
Quand les
flèches fatales de Celia volèrent Mais comme
elle réfrénait sa pitié Mais comme
elle languit dentendre à nouveau Comme ce
baiser de séparation fut doux Mais le
cur de Celia était glacé
dorgueil, Mais une
ardeur trop vive pour être étouffée « Pourtant,
toujours généreux, pardonne une erreur « Vois
cette jolie fleur qui a longtemps lutté « Hymen
naccorde plus de temps: Ce ne fut
que trop vrai : au terme du mois suivant, ce mois
Sur le cortège de jeunes gens,
Un regard mal ajusté manqua la bande
Et perça un humble berger.
La nymphe fut désolée pour sa douleur,
Et déplora lerreur de son charme;
« Hélas, dit-elle, pauvre cur
saignant,
Ce nest pas à toi que je voulais du
mal. »
Et feignait un froid dédain,
Sa rigueur glaça le cur douloureux du
garçon
Dont la peine ne fit que saccroître.
Elle essaya de le soigner par labsence
Et fuit ses soupirs amoureux,
Le berger fut banni de sa vue
Et laissé seul à gémir.
Sa tendre complainte !
Quel mal y a-t-il, pensa-t-elle, à réjouir son
oreille
Avec ce qui ne peut jamais avoir le dessus ?
Le berger, gratifié dun second regard,
Fut renvoyé dun froncement de sourcil;
Il mendia humblement un tendre adieu,
Il pleura, adora et embrassa.
Au pauvre berger infortuné !
Il neut aucun autre espoir de faveur,
Mais seulement celui dune nouvelle
séparation.
Elle le vit une fois, elle le vit trois fois,
Et essaya ses meilleurs talents,
Il ne guérissait pas par ses avis
Mais elle-même tomba malade.
Bien que fondant de désir;
Oh, cest ainsi que le sommet de lHékla
tolère
À la fois la neige et le feu.
Lamour et le caprice gouvernent tour à
tour,
Minute après minute, et non jour après
jour,
Tantôt elle gèle, tantôt elle
brûle,
Et obéit aux deux également.
Continue de flamber dans sa tendre poitrine,
Et ainsi, pour apaiser son esprit,
Elle avoua sa passion.
« Venge ton amour sur mon cur
orgueilleux,
Car le destin le veut ainsi,
Joue à ton tour le rôle méprisant
Et aie la gentillesse de fuir loin de moi.
Que suit sa malédiction,
Si je tai mal traité si longtemps,
Je me traite moi-même de pire façon.
Voilée dans un mépris affecté,
jai lutté pour cacher
Lamour que je nosais pas éprouver,
Alors que Cupidon démentait chaque regard,
Et perçait à travers chaque moue.
Contre le gel de lhiver:
Elle pointe, elle est coupée, il en va ainsi de notre
amour,
Encore condamné à être perdu.
Toujours la pleine lune, qui brille si fort,
Finira avec sa décroissance mensuelle,
Celia disparaîtra de ta vue
Pour ne jamais revenir.
Voici, voici le jour de mes noces;
Un autre réclame mes vux et ma foi,
Je ne peux pas, nose pas rester.
Ce flot de cristal coulera à rebours
Et quittera ce rivage rocheux,
Mais moi, une fois liée par ce nud fatal,
Je ne te reverrai jamais. »
Qui la vit femme pour la première fois,
Un feu plus rapide et moins cruel
Coupa court le fil de sa vie.
Lui aussi, la fièvre lenvahit:
Ah, fièvre trop méchante !
Elle était supposée lui faire rejoindre son
ombre,
Mais le laissa perdu en arrière.
Di
godere ha speranza il mio core
[Oh my dearest, my lovely creature]
HWV 228/7 - Chanson italienne
Mon
cur espère être heureux,
Lâme dit quil ny a pas
despoir.
Mon cur a foi en la tyrannie de lamour,
Mais mon âme ne lui a jamais fait
confiance.
HWV 228/9
Chant sur la victoire obtenue sur les rebelles par Son Altesse Royale
le Duc de Cumberland
Soprano Chur Soliste Chur Soliste Chur Soliste Chur Soliste Chur
Après avoir châtié la rébellion
et rabaissé lorgueil de la France,
Couronné de lauriers, voyez, Britanniques, William
savance;
Pour honorer son triomphe et marquer ce jour,
Le soleil brille plus clair et toute la nature est en
fête.
Levez haut vos verres, cest en lhonneur du
vaillant William,
Que vos voix et vos instruments sélèvent
pour sa gloire.
Pendant que dans les bras moelleux du plaisir,
Des millions
[sic] recherchaient le repos,
Notre héros volait, malgré les flots
gelés autour de lui,
Pour nous protéger des rebelles, il défiait
les dangers,
Et allait vaincre ou mourir glorieux au côté de
la Liberté.
Levez haut vos verres, cest en lhonneur du
vaillant William,
Que vos voix et vos instruments sélèvent
pour sa gloire.
Dans son cortège, voyez la douce Paix, le plus bel
enfant du ciel,
Avec tous les bonheurs dans son sourire, tous les charmes
dans ses yeux,
Tandis que le pire ennemi de lhomme, ce cruel
démon, la Guerre Civile,
Grinçant horriblement des dents, suit solidement
attaché à son char.
Levez haut vos verres, cest en lhonneur du
vaillant William,
Que vos voix et vos instruments sélèvent
pour sa gloire.
Comme il est haïssable, le tyran qui, séduit par
une renommée trompeuse,
Pour étancher sa soif dorgueil met le monde en
flammes !
Comme il est glorieux, le roi dont lesprit
bienfaisant
Fait que la vraie grandeur consiste à protéger
lhumanité !
Levez haut vos verres, cest en lhonneur du
vaillant William,
Que vos voix et vos instruments sélèvent
pour sa gloire.
Guerriers à qui nous décernons les honneurs
qui vous sont dus,
Oh, pensez à la source doù coulent nos
récents
maux !
Commandés par William, frappez ensuite la Gaule,
Et jetez dans les fers ceux qui voudraient asservir les
Britanniques !
Levez haut vos verres, cest en lhonneur du
vaillant William,
Que vos voix et vos instruments sélèvent
pour sa gloire.
texte d'un
auteur anonyme
hwv 228/10
Anges
gardiens, protégez-moi, Je vais
marcher dans les bosquets ombreux, Est-ce
quil aime et pourtant mabandonne
Envoyez-moi lamoureux que jaime;
Cupidon, guide-moi de ton arc,
Aide-moi de tout ton pouvoir.
Portez-lui mes soupirs, douces brises,
Dites-lui que je laime et que je
désespère;
Dites-lui que je souffre pour lui,
Dites que cest pour lui que je vis,
Oh, puisse le berger être sincère.
Aussi silencieuse que loiseau de nuit;
Cest au bord de la fontaine là-bas
Que Léandre a enchanté ma vue pour la
première fois
Soyez témoins, bosquets et cascades,
Échos, répétez ses vux, ses
serments;
Peut-il moublier,
Va-t-il me négliger,
Ne le reverrai-je plus jamais ?
Pour admirer une nymphe plus belle ?
Si cela est, je porterai le deuil
Et honorerai lheureux couple.
Dune grotte solitaire je ferai mon séjour,
Je naurai plus jamais part aux soucis de la vie.
Lalouette et Philomèle
Seules mentendront raconter
Ce qui minvite à dire adieu au
monde.
texte de James
Moller
hwv 228/11
Il me
plaît, le garçon amoureux Seuls les
fous craignent Cupidon, lenfant Ainsi,
aime, mon cher, et puisque le printemps de la vie
Qui déclare librement sa passion.
Car une vigoureuse impertinence
Ne manque jamais de vaincre la belle.
Ne blesse personne de vaillant;
Il est toute douceur et joie délicate
Pour ceux qui sont doués en amour.
Senfuit si vite,
Saisissons le vieux Temps par ses mèches
Et donnons-nous du plaisir pendant que nous
pouvons.
HWV 228/18
Chant pour les gentilshommes volontaires de la ville de
Londres
Soprano Chur Soliste Chur Soliste Chur Soliste Chur
Debout et faites cercle, mes vaillants garçons, avec
du cur et de la voix,
Et que tout votre chur soit à
lunisson:
Nous allons combattre pour notre roi et chanter
loyalement,
Et faire savoir au monde que nous voulons être
libres.
Les rebelles senfuiront quand nous nous approcherons
en criant
Et Écho sonnera la victoire:
Alors, délivrés des alarmes, nous nous
reposerons sur nos armes
Et chanterons en chur: « Vive le
roi ! »
Dun cur ferme et déterminé nous
repousserons laudacieuse émeute
Et suivrons le bel appel de la Liberté;
Nous allons fondre sur les ennemis et donner la mort
à chaque coup
« Jusquà ce que la victoire et
lhonneur nous couronnent tous. »
Les rebelles senfuiront quand nous nous approcherons
en criant
Et Écho sonnera la victoire:
Alors, délivrés des alarmes, nous nous
reposerons sur nos armes
Et chanterons en chur: « Vive le
roi ! »
Alors le Commerce encore une fois apportera la richesse
à nos magasins
Et lAbondance et la Paix béniront notre
île;
Le paysan videra son bol avec un rire
Et récoltera les doux fruits de ses
efforts.
Les rebelles senfuiront quand nous nous approcherons
en criant
Et Écho sonnera la victoire:
Alors, délivrés des alarmes, nous nous
reposerons sur nos armes
Et chanterons en chur : « Vive le
roi ! »
Le doux amour récompensera les fatigues du jour
Et nous fera fondre dans de plus tendres alarmes;
La timide Phillis brûlera au retour de son soldat,
Et rendra le vaillant garçon heureux dans ses
bras.
Les rebelles senfuiront quand nous nous approcherons
en criant
Et Écho sonnera la victoire:
Alors, délivrés des alarmes, nous nous
reposerons sur nos armes
Et chanterons en chur: « Vive le
roi ! »
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